Juncker croyait que le dîner de réconciliation qui a eu lieu à l’Elysée, au lendemain du Conseil européen de décembre 2008, avait permis de dissiper les malentendus. Manifestement, il a sous-estimé la rancune présidentielle. Cette dernière prive en tous les cas l’Europe d’un grand européen, dont les convictions communautaires ne sont plus à démontrer, contrairement à celles de Van Rompuy dont personne ne sait s’il a même un avis sur le sujet.
— Jean-Claude Juncker : « Nicolas m’a tuer !» - Coulisses de Bruxelles, UE Coulisses de Bruxelles, UE 21.11.09 5 hours ago